Scribeo
Ce site a été réalisé par Scribeo
Cap CESS n'est pas une vitrine : c'est une salle de classe en ligne pour une élève qui prépare le CESS devant le jury central. Scribeo l'a construite pièce par pièce, au rythme de ce dont Inès et ses parents avaient besoin.
Derrière l'écran de connexion à quatre chiffres, il y a deux espaces. Côté élève : les cours de mathématiques, de géographie, de français et de sciences économiques, découpés en leçons, exercices, bilans et examens finaux, avec une progression qui se met à jour à chaque module réussi. Côté parent : un agenda des séances de travail, le temps passé, les résultats matière par matière, et la possibilité d'ajouter un cours à partir des documents de l'école. Quand une séance prévue n'a pas eu lieu, le parent le sait par une conversation privée sur son téléphone.
Scribeo fait la même chose pour les indépendants, les commerçants et les artisans, à Charleroi, dans le Hainaut et jusqu'à Namur. Le principe ne change pas : on écrit une phrase depuis son téléphone, et le site suit. Aucun tableau de bord à apprendre, aucun mot de passe à retenir.
- Rien à payer à Scribeo. Ni la construction, ni les changements, ni les ajouts. Restent le nom de domaine et l'hébergement, autour de 30 € par an, réglés directement aux fournisseurs, au nom du client.
- Le domaine appartient au client. Dès le départ. S'il veut changer de prestataire, il garde son adresse et repart avec les fichiers.
- Une vraie application. Cap CESS s'installe sur l'écran d'accueil comme n'importe quelle app, et garde une page de secours quand le réseau tombe.
- Plusieurs langues quand le public le demande, et la traduction suit chaque modification.
- Des publications pour les réseaux sociaux préparées chaque lundi, publiées seulement si le client dit oui.
Découvrir Scribeo
David répond au 0493 50 74 75, du lundi au samedi de 8 h à 20 h.
Derrière Scribeo, un photographe
Scribeo, c'est David Mertens, installé à Moignelée, près de Namur. Le reste du temps, il photographie la rue, seul, dans des villes qu'il découvre, un Leica Q3 à l'épaule et sans plan. Pour Cap CESS, il a choisi deux séries que tout oppose : une ville qui se tait et une ville qui se lit en rouge.
Tokyo, le vertige silencieux
Arrivé à Tokyo avec ses habitudes de photographe européen, David les a vues tomber une à une. Personne n'élève la voix, rien ne dépasse, et la ville bouge pourtant sans arrêt. Les images gardent cette tension : des silhouettes seules au milieu de la foule, des reflets coupés en morceaux, des gestes lents dans les carrefours les plus pressés.
Une photo résume la série. Le soir, quatre employés en costume, masque sur le visage, passent au même pas devant la vitrine encore allumée d'une poissonnerie, sans se regarder. Ailleurs, les néons rouges d'une boutique photo éclairent une rue vide, et des lanternes pendent sous un auvent, en face d'une enseigne aux lèvres géantes.
Voir la série Tokyo
Québec, le fil rouge
Une seule journée de juillet, photographiée en couleur du début à la fin. Le parcours part de la colline du Parlement, où à midi les pelouses servent de salon : un couple sur ses chaises pliantes, des jeunes allongés contre un arbre, un homme endormi entre les fleurs, et les tentes d'un festival qui attendent le soir.
Dans le Vieux-Québec, le rouge revient partout : encadrements de fenêtres, toits de tôle, un pick-up au coin d'une rue, un panneau qui dit « Arrêt », le grand toit du restaurant Aux Anciens Canadiens. La série descend ensuite vers la terrasse Dufferin, face au Saint-Laurent, puis jusqu'au Petit-Champlain, au pied de la falaise, où une dame lit sur un banc à côté de son chapeau corail.
Voir la série Québec
Pour aller plus loin
Les villes
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